sarrebourg couvent sint ulrich amis de saint ulrich

Festival International de Musique de Sarrebourg

MARDI 09 Juillet à 18h00, Salle des Fêtes de Sarrebourg

UN COLOMBIEN A PARIS

Hector Berlioz et José Maria Ponce de Leon

Berlioz                                               J m ponce de leon

Une rencontre avec le musicologue colombien Rondy Felipe Torres Lopez (en français)
Avec la participation des musiciens du 6ème Campus d’été.

Quel était l’état de la création musicale au sud du Continent américain lorsque toute l’Europe était soumise à l’esthétique romantique ?
C’est la question à laquelle a voulu répondre ce jeune musicologue colombien dont les recherches à Paris lui ont même permis de retrouver trace d’une rencontre entre Hector Berlioz et José Maria Ponce de Leon, pionnier colombien en matière de composition d’opéras.
Un excellent prologue à une année qui verra s’achever 15 années de partenariat et d’aide au développement culturel en faveur de la Colombie où les « Jeunes Symphonistes » se rendront en février 2020.

Prix des places
Entrée libre dans la limite des places disponibles


Line3

Mercredi 10 juillet à 20h30, Salle des fêtes de Sarrebourg

LÉGER AU FRONT

          

Leger 2      Leger au front 2008bis
     


 

Mise en scène : JACQUES GAMBLIN  Gamblin 1 - Acteur : OLIVIER BALAZUC Balazuc - Sculpteur : PATRICE ALEXANDRE Alexandre 1

Avec la participation de l’ensemble instrumental « Les Inimaginaires »
Isabelle Cornélis percussions   Olivier Voisin trompette   Jérémy Bourré violoncelle

Un spectacle du sculpteur Patrice Alexandre, du compositeur David Chaillou et de l’acteur Jacques Gamblin. Cette performance théâtrale est conçue à partir des lettres écrites entre 1914 et 1917 par le peintre Fernand Léger alors qu’il était au front. Au fil des lettres, l’acteur-lecteur se transforme sous les doigts du sculpteur en une statue vivante de boue. La musique accompagne cette métamorphos,
Le spectacle Léger au front retrace la Première Guerre mondiale telle que la vécut Fernand Léger, soldat du génie puis brancardier, pendant presque quatre ans. Envoyé sur le Front, alors qu’il pensait pouvoir rejoindre la section de camouflage des Armées, le peintre Fernand Léger va faire de 1914 à 1917 l’expérience douloureuse de la guerre en direct. Le 24 octobre 1916, il participera avec sa compagnie à la reprise du fort de Douaumont.
Pendant que le Cubisme, dont il est l’un des pionniers, est utilisé par les camoufleurs pour tromper l’ennemi, et que les artistes de sa génération ont presque tous intégré cette section, Léger, lui, a les pieds dans la boue et marche sur des débris humains. Ce spectacle est un témoignage irremplaçable de la vie des Poilus. Il révèle en outre la sensibilité d’un peinte qui, dans les pires moments, n’abandonne pas son engagement d’artiste.

Alexandre, Chaillou et Balazuc se retrouvent pour faire vivre par la parole, la musique et la terre modelée un certain nombre de ces lettres choisies dans la correspondance de Léger à Louis Poughon, ami du peintre et homme politique influent. Celles-ci sont lues par Olivier Balazuc qui incarne Fernand Léger. La musique l’accompagne : trompette, percussions et violoncelle impriment le rythme et dialoguent avec le texte. Reprenant des chants populaires, les bruits que Léger entend, supporte dans la forêt d’Argonne et à Verdun, la musique exprime le chant profond du désespoir.

Dans le même temps l’acteur subit l’épreuve de la matière. Au fil de la lecture, le sculpteur entame un autre dialogue avec les mots, en rythmant l’action à sa manière, par des gestes violents ou plus construits qui vont faire de l’acteur une sculpture vivante, un monument.

Léger, après la Grande Guerre, souhaitait développer l’idée d’un art total où se mêleraient les différents champs artistiques dans le même espace-temps. Son message ne sera que partiellement réalisé. Aujourd’hui Léger au front tente de reprendre ce désir en entamant un dialogue improbable avec l’un des pionniers de l’art moderne.

Ainsi Léger au front nous permet de suivre la vie du peintre Fernand Léger durant la Grande guerre, depuis le départ la fleur au fusil jusqu’à la réalité de la tranchée. Léger participe de 1914 à 1917 aux combats dans la Marne, en Argonne et à Verdun. Il est ensuite gazé et réformé. Ces lettres à Poughon sont un témoignage irremplaçable du quotidien des Poilus et de l’évolution du regard de l’artiste. Tout au long de sa correspondance, Léger conserve sa vision de peintre dont l’attirance pour l’abstraction trouve, devant les paysages dévastés par la guerre, matière à imaginaire. Profitant des répits des permissions, il ne cesse de peindre avant de retrouver le front. Devant Verdun détruit, il écrira : « Il n’y a qu’à copier ».

Léger au Front est un spectacle total convoquant trois modes d’expression, la littérature, la sculpture et la musique. Le texte de Fernand Léger est mis en relief par une idée dramaturgique saisissante : la transformation sous nos yeux d’un homme libre et vivant en un être peu à peu englouti par la terre, une statue de boue, un monument aux morts.

Slider leger au front fff

Prix des places
Plein tarif: 20€      Adhérent des Amis de St Ulrich: 10€      Jeunes de - 18 ans: 5€    Formule abonnement: voir en bas de page


Line3

Jeudi 11 juillet à 20h30, Salle des Fêtes de Sarrebourg

EUPHONIA  La Cité musicale du futur selon Berlioz

La mort d’Ophélie, la Damnation de Faust, les Troyens, la Symphonie fantastique et Romeo et Juliette éclairés par des textes de Berlioz et un texte original de Pierre Senges

Laura Holm soprano - Thomas Bloch cristal Bachet, ondes Martenot -  Yves Rechsteiner harmonium - Arnaud Marzorati narrateur & direction artistique.

Faut-il avoir peur d’Euphonia, la Cité idéale de la musique ?
Euphonia, nous dit Berlioz, « est une petite ville de douze mille âmes. On peut la considérer comme un vaste conservatoire de musique, puisque la pratique de cet art est l’objet unique des travaux de ses habitants. Tous les Euphoniens, hommes, femmes et enfants, s’occupent exclusivement de chanter, de jouer des instruments, et de ce qui se rapporte directement à l’art musical.
Euphonia est gouvernée militairement et soumise à un régime despotique. De là, l’ordre parfait qui règne dans les études, et les résultats merveilleux que l’art en a obtenus… »
Délire, fantasme ou rêve ? Euphonia n’est pas, Euphonia ne doit pas être cette Cité despotique. Euphonia peut pourtant devenir la grande maladie de « l’exigence et de l’utopie » ! La perfection, l’idéal peuvent à nouveau mettre « l’énergie humaine» sous les bottes de la dictature. Régime totalitaire musical, chemises noires de l’harmonie… Par bonheur, grâce aux textes ludiques et aériens de Berlioz et à ses personnages fictifs, Shetland et  Xilef, une résistance s’installe ; les musiciens de l’ombre résistent contre la fausse lumière.
Les odieux ne passeront plus ! L’équarrisseur de la musique, Charles de Maurescot, ou le massacreur Castil-Blaze n’offriront plus leurs partitions infâmes ; les horribles chanteurs, payés à la note ou « hurleurs de décibels », dont Berlioz taira les noms,  n’officieront plus dans les temples de l’ordure. Le général Hector révèlera les consciences des bons et honorables musiciens.Et c’est dans un concert étonnant, aux variations euphoniennes qu’œuvreront des musiciens rêvés par Hector Berlioz, lui-même. 

Les Lunaisiens
Direction Arnaud Marzorati
Faire chanter la mémoire : avec ses Lunaisiens, Arnaud Marzorati propose au public de (re)découvrir la chanson française, de ses origines au XXe siècle. En explorant ce répertoire, trop souvent oublié dans les bibliothèques, ce baryton passionné de littérature remet au goût du jour les premières chansons à textes de l’histoire. Des œuvres qui sont autant de témoignages précieux du passé, de l’aventure humaine et de la musicalité foisonnante propre à chaque époque.
À travers ce patrimoine vocal populaire et en choisissant de sortir des formats de concerts traditionnels, c’est bien l’histoire et la littérature que Les Lunaisiens transmettent dans leurs spectacles depuis bientôt dix ans. Particulièrement attachés aux questions d’éveil, d’éducation et de lien social, Les Lunaisiens multiplient les résidences et actions auprès des publics jeunes et empêchés, pour lesquels Arnaud Marzorati développe et adapte des répertoires spécifiques.
Du récital à l’opéra de poche, l’ensemble, à géométrie variable, sillonne le territoire à la rencontre du public. Il lui propose une porte d’entrée inédite dans la musique, au contact du patrimoine français. L’originalité des Lunaisiens les amènent à se produire aussi bien dans les grandes salles de concert classiques (Philharmonie de Paris, Bouffes du Nord...) que sur les scènes lyriques (Opéra-Comique, Angers-Nantes  Opéra...), les Scènes nationales (Dunkerque, Evry...) ou les musées (Invalides, Orsay...).
En 2019, l’ensemble est en résidence à La Cité de la Voix de Vezelay. Les Lunaisiens reçoivent le soutien de Mécénat Musical Société Générale et de la Drac de la Région Hauts de France.

Morzati2
Arnaud MARZORATI - Harmonuim & piano

Prix des places
Plein tarif: 15€      Adhérent des Amis de St Ulrich: 10€      Jeunes de - 18 ans: 5€    Formule abonnement: voir en bas de page


Line3

Vendredi 12 juillet à 20h30, Salle des Fêtes de Sarrebourg

TOUJOURS ROMANTIQUES

L’ORCHESTRE DES JEUNES SYMPHONISTES MOSELLANS
Direction Olivier JANSEN

187370 2017 09 24 arsenal jlms 35

Simon Clausse - Haegan’s Overture (2018 / 2019)

Ludwig van Beethoven - ouverture de Coriolan (1807)

Hector Berlioz - Marche Hongroise extr. de la Damnation de Faust (1869)

Piotr Illitch Tchaikovsky - Ouverture 1812 (1882) pour grand orchestre, cloches, canons et feu d’artifice

Prix des places
Plein tarif: 10€      Adhérent des Amis de St Ulrich et familles musiciens: 5€      Jeunes de - 18 ans: gratuit    Formule abonnement: voir en bas de page


Line3

Samedi 13 juillet à 20H00, église Saint Martin de Hoff

 LE TRIOMPHE DE LA MORT PAR LE PÊCHÉ D’ADAM
Oratorio de Bonventura ALIOTTI (Palerme 1677)

http://www.traversees-baroques.fr/

Traversees baroques 2

Eve  Capucine Keller
Adam  Vincent Bouchot
La Raison  Anne Magouët
 Lucifer, le Sens  Renaud Delaigue
La Mort  Paulin Bündgen
-------------------------------------------------------------

Choeur des vertus et choeur des démons
Capucine Keller, Anne Magouët, Paulin Bündgen, Vincent Bouchot, Renaud Delaigue;

--------------------------------------------------------------

Violons baroques    Jasmine Eudeline , Saskia Birchler.
Cornet à bouquin et flûte à bec     Judith Pacquier, Liselotte Emery.
Basson     Monika Fischaleck.
Viole de gambe     Ronald Martin Alonso
violone    Elodie Peudepièce.
Théorbe    Matthias Spaeter.
Clavecin et orgue     Laurent Stewart.
Mise en espace      Jeanne Desoubeaux

LES TRAVERSÉES BAROQUES
Direction  ÉTIENNE MEYER

Portraits judith etienne 40 paysage
Judith Pacquier - Etienne Meyer
 

PAR LA FAUTE D’ADAM (comme par hasard…)
C’est en 1686, que fut présentée à la cour de Francesco II d’Este à Modène une œuvre qui suscita immédiatement l’admiration de tous : Il trionfo della Morte per il peccato d’Adamo; dialogue, composé et créé en 1677 à Ferrare par Bonaventura Aliotti, confrontant Adam et Ève à la tentation, mais également à leur passion amoureuse, leurs tourments et leurs doutes. On découvrait ici l’histoire du péché originel par le prisme des personnages principaux : la dimension humaine - et donc fragile - des états d’âme d’Adam et d’Ève offrant un nouvel éclairage.

L’œuvre débute par un somptueux duo dans lequel nos deux personnages avouent s’aimer d’un amour que rien ne peut dissoudre. Mais la Raison met Adam en garde : l’amour terrien est le père des remords. Elle lui demande donc de s’éloigner d’Ève et de rester fidèle à son créateur. La Mort, qui rôde sans pouvoir entrer dans le jardin, s’associe à Lucifer dans le but de régner sur le monde. Le Sens, aliéné jusque là par la Raison, se rebelle également. Lucifer se rend auprès d’Ève pour la tenter. Elle croque le fruit défendu, et use de ses charmes pour faire vaciller Adam - qui finit par céder en l’entendant chanter son désespoir dans un sublime lamento : « Que puis-je espérer, si mon amour n’est pas partagé ?

Comme dans tous ses oratorios, Aliotti fait ici preuve d’inspiration particulièrement heureuse quand à la caractéristique expressive des personnages, en distinguant les différents moments de l’action avec des techniques de composition et également des solutions harmoniques et mélodiques particulièrement efficaces.  À l’écoute du trionfo della Morte per il peccato d’Adamo, un auditeur contemporain d’Aliotti a pu parler de « concert merveilleux » et Il n’est pas étonnant que les oratorios d’Aliotti aient été connus et appréciés, du public palermitain certes, mais aussi dans des villes dotées d’une vie musicale moderne et raffinée, telles que Padoue, Ferrare, Modène, Bologne ou Naples.

L’origine d’une telle forme de narration musicale que l’on trouvera dans l’histoire de la musique occidentale tantôt sous le nom « d’histoire sacrée » (comment ne pas penser ici à Carissimi et à son élève Marc-Antoine Charpentier) tantôt d’oratorio est indissociable de l’ordre religieux des Oratoriens créé au XVIè siècle autour de saint Philippe Néri. Il s’agissait alors pour les religieux de se réunir dans l’oratoire de leur sanctuaire en dehors de leurs offices pour y commenter des textes sacrés entrecoupés de pièces polyphoniques généralement de courtes durées. Peu à peu, naitra une structure plus organisée, mettant en jeu des personnages mythiques des Écritures jusqu’à ce que l’oratorio devienne une arme de communication essentielle de l’église de la Contre Réforme, réussissant le tour de force de faire entrer à l’église le langage d’un genre qui y était absolument proscrit: celui de l’opéra. On cite généralement - et non sans raison - La rappresentatione di anima e di corps d’Emilio de Cavalieri, créée en février 1600 à la Chiesa Nuova  de Rome comme premier jalon de ce genre qui perdurerait jusqu’à nos jours.

                                                                                       BONAVENTURA ALIOTTI

La vie de Bonaventura Aliotti (1640 ca – 1690 ca) est relativement bien documentée. Il appartenait à l’ordre franciscain sicilien, ce qui le fit souvent connaître également sous le sobriquet de Padre Palermino. C’est à Palerme qu’il reçut toute sa formation musicale entre 1650 et 1670, notamment auprès de l’organiste et compositeur le plus renommé de la cité, le frère Giovanni Battista Fasolo. Comment le jeune Aliotti n’eût-il pas été subjugué par ce maître dont le Te Deum à 8 choeurs fut ainsi signalé dans une chronique palermitaine de 1652: « C’est cette musique qui, tant par la douceur des voix, la qualité des chanteurs, le style enlevé de composition du maître de chapelle, le père Fasolo, digne de tant d’admiration et d’applaudissements conquit les âmes de tous dans une extase de douceur, faisant oublier toutes autres préoccupations, jouissant d’une sorte de béatitude que je qualifierai de céleste, la fin nous laissant malheureusement une impression d’insatisfaction ». On peut cependant penser qu’Aliotti fut également le disciple du maître de chapelle de la cathédrale de Palerme, Bonaventura Rubino, musicien prolifique et d’une grande habileté (ne lui doit-on pas le gigantesque office du Stellario écrit pour 12 choeurs et 12 orchestres !) grâce à qui Aliotti put certainement avoir connaissance des styles de composition les plus modernes en usage dans la musique sacrée.

Il ne restera cependant pas en Sicile toute sa vie, la quittant en 1671 pour Padoue afin d’y occuper l’important poste de premier organiste puis de second maître de chapelle à la basilique franciscaine saint Antoine. Il y restera jusqu’en 1674 puis gagnera Venise et Ferrare où sera créé en 1677 ce trionfo della Morte per il peccato di Adamo  dans l’église de la Confraternité de la mort où il était organiste et, déjà à l’époque, célèbre centre musical pour les exécutions d’oratorios. L’oeuvre marquera tant les esprits, qu’elle fera l’objet de plusieurs copies et sera rejouée à plusieurs reprises, ce qui n’était pas fréquent à l’époque. Des onze oratorios dont il fut l’auteur (quatre subsistant dans les archives de Modène ou de Naples), le trionfo fut sans doute le plus significatif car prévoyant l’intervention, inhabituelle à l’époque, d’ensembles chorals qui représentent des groupes de personnages soulignant le développement de l’histoire par des choeurs d’une expressivité remarquable.

À partir de 1679, on retrouve Aliotti à Palerme où il passera les dix dernières années de sa vie, personnage caractéristique de la vie musicale palermitaine puisqu’il dirigera successivement ou parfois simultanément les principales institutions musicales religieuses de la ville sans pour autant négliger son activité de compositeur qui entrera de fait dans sa période la plus féconde.

LES INTERPRÈTES

Les Traversées Baroques
Ensemble vocal et instrumental consacré principalement à la restitution des musiques anciennes, Les Traversées Baroques sont nées en 2008. Prendre des chemins de traverses, explorer de nouveaux univers culturels et musicaux… Judith Pacquier (direction artistique) et Etienne Meyer (direction musicale), fondateurs de l’ensemble, réunissent autour d’eux des musiciens d’horizons différents pour redonner vie à des répertoires venant d’Italie, de Pologne, de République tchèque ou encore d’Allemagne. Ils proposent des programmes originaux donnés en concert ou encore reconstitués sur scène quand il s’agit d’opéras, enregistrés au disque ou transmis dans le cadre d’ateliers et de masterclass, le tout dans un constant souci de l’excellence artistique. Des programmes et créations musicales originales : c’est un voyage musical qui part de l’Italie, berceau de la musique du début du 17e siècle, et qui suit les nombreuses ramifications de son influence dans toute l’Europe. Claudio Monteverdi bien sûr, le père spirituel, mais également B. Strozzi, H. Schütz, K. Förster, M. Mielczewscki, G. Gabrieli, G. da Palestrina, G. Bassano et encore bien d’autres. 

Régulièrement invitées dans des lieux prestigieux (Festival de Callas, festival International de Sarrebourg, festival Musique et Mémoire, festival du Haut-Jura, Arsenal de Metz, Opéra de Dijon, Opéra de Saint-Etienne), Les Traversées Baroques se produisent également à l’international (Pologne, République tchèque, Suisse, Cuba, Norvège). Les Traversées Baroques se tournent également vers l’opéra, avec la reconstitution des intermèdes de la Pellegrina dans une version mise en scène (2014, A. Linos) et de l’Orfeo de Monteverdi (2016, Y. Lenoir). Les Traversées Baroques sont ensemble associé à l’Opéra de Dijon, ensemble en résidence au Festival International de Sarrebourg et ensemble en résidence avec la Ville de Dijon.

Les enregistrements discographiques de l’ensemble ont tous été salués par la critique nationale et internationale (FFFF Télérama, 5 diapason, Resmusica, Choix de France Musique, nominé aux International Music Awards). Les Traversées Baroques, en partenariat avec le label K617 et en collaboration avec l’Institut Adam Mickiewicz (culture.pl), ont ainsi pu enregistrer quatre disques consacrés au répertoire musical polonais. Ces disques ont été réédités en 2017, réunis dans le coffret Salve Festa Dies. Le disque consacré à Gabrieli et Bassano est sorti pour le label ACCENT en 2018. Un nouvel enregistrement discographique est prévu pour l’automne 2019. C’est également une volonté forte de formation des musiciens et du public de demain qui pousse Etienne Meyer et Judith Pacquier à proposer de manière régulière des masterclass, formations, conférences et ateliers autour du répertoire du début du 17e siècle : L’Atelier des Traversées Baroques a vu le jour à Prague, est passé par Varsovie, et est présent à Dijon. La 11ème édition aura lieu à Dijon en 2019, ouverte à plus de soixante musiciens curieux de découvertes musicales inédites, dans une même dynamique artistique.

Enfin, Les Traversées Baroques développent un répertoire de ciné-concerts tout public sur des musiques originales composées par Etienne Meyer : compositeur, passionné par le cinéma et les films muets, ce dernier écrit pour les musiciens des Traversées Baroques en prenant pour support des films et courts-métrages. Il utilise ainsi les riches sonorités des instruments anciens dans un langage moderne : Pat a Mat (2013), Le criquet (2014), Le vent (2017), et Le ballon rouge (2018), autant de ciné-concerts régulièrement diffusés. Des parcours pédagogiques sont régulièrement menés à destination des plus jeunes, en complément de représentations scolaires ou tout public. 

Les Traversées Baroques ? Pour une aventure hors des sentiers battus…

Les Traversées Baroques bénéficient du soutien du Ministère de la Culture (DRAC Bourgogne Franche-Comté) au titre des ensembles musicaux et vocaux conventionnés, du Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté, du Conseil Départemental de la Côte d’Or et de la Ville de Dijon (en convention).

Prix des places

Plein tarif: 20€      Adhérent des Amis de St Ulrich: 10€      Jeunes de - 18 ans: 5€     - Formule abonnement: voir en bas de page

Formule abonnement et réservations

PAS ENCORE ADHERENT ?
Vous pouvez encore acquérir votre adhésion 2019 jusqu’au moment de vouloir acheter vos billets pour le festival en profitant pleinement des réductions qui vous seront alors réservées

TARIFS ET ABONNEMENT
Les tarifs spécifiques à chaque concert étant précisés au jour le jour, il est également possible de souscrire un abonnement comprenant:

la totalité des événements compris entre 9 et 13 juillet plus 2 concerts au choix dans la programmation du mois d’août (Les dix ans de l'orgue renaissance venu du bout du monde).
Soit:

non adhérent: 50€ au lieu de 75€ (le plein tarif)
adhérent:        35€ au lieu de 45€ (le plein tarif)

0000000000000000000000000000000000000000000000000000

NOS PERMANENCES au Couvent et horaires d’accueil:
À partir du samedi 15 juin: de 09h00 à 12h00 et de 16h00 à 18h00

RESERVATIONS
par téléphone au 03 87 23 99 71  portable 06 40 43 49 14

Mail:.alain.pacquier@gmail.com

SUR PLACE
la billetterie est ouverte 30 minutes avant le début des concerts.

 

Retourhaut 1